LEO POLIAKOV.

Prière de déposer les béquilles et autres déambulateurs à l'entrée, d'avance merci !

Né pour mourir à plusieurs reprises,

Classé dans : poliakov — 29 mars, 2015 @ 10:12

Dans vos petites tronches de cake, le cynisme, l’indifférence, le nombrilisme, dominent la plupart des personnalités ordinaires, c’est à dire celles qui parcourent le web, le texte n’intéresse plus personne ou presque, seules les photographies sont agréées par vos neurones atrophiés.

La nature a horreur du vide dit-on, ce qui prouve et démontre que vous ne possédez aucune qualité humaine courante, puisque cette nature, lorsqu’elle aperçoit vos ombres, se fait la malle, elle vous fuit, elle se carapate afin de ne pas vous rencontrer.

Vous béez d’admiration devant un feuilleton naze de chez naze, un chanteur, qui ne chante que grâce à un échantillonneur made in Barclay and Co., un acteur, qui monte les marches à Cannes, en veillant à ne pas se prendre les petons dans la moquette rouge, mal fixée.

Moralement, vous êtes horribles, imbuvables, pourtant vous l’ignorez, c’est pour cette raison qu’en vous matant dans la glace, vous n’y trouvez que le reflet de vos mensonges permanents, toutes les excuses du monde, afin d’en déduire en reluquant vos tronche de cakes, qu’au fond, très profond, au fond du gouffre moral, vous n’êtes pas si mal que ça..

J’apprécie chaque seconde de mon existence, je suis comme un enfant mort-né que l’on aurait réussi à ressusciter, qui, à peine les yeux ouverts, par un phénomène extraordinaire, a pris conscience de la rareté de ce temps qui nous est concédé sur la planète bleue, ce monde que l’on trouvait grand, énorme, qui suscitait des vocations d’explorateurs, aujourd’hui, on explore plus, à l’exception des océans et des mers, afin d’y trouver les dernières poche de gaz ou de pétrole, afin de pouvoir continuer à pourrir le climat, détruire la couche d’Ozone, et faire vendre des automobiles, aux constructeurs, qui s’évertuent  à inventer de nouveaux slogans, afin de fourguer leurs productions.

Ma mère, Rivka, avant de disparaître, a eu tout juste le temps de me parler d’elle, de me parler un peu de moi, me dire que j’étais né, un peu avant terme, que j’ai eu l’honneur d’inaugurer une couveuse toute neuve, dans une salle de la machine à faire éclore les nouveaux nés des classes populaires, j’ai nommé Baudelocque, les enfants nés dans cet endroit, se reconnaissent, à l’instar de ceux qui ont étudié auprès d’une université réputée. 

Quelles sont les raisons, qui font que nous nous ressemblons ? Je l’ignore, nous ne connaissons pas, nous n’expliquons pas tous les mystères de cette nature, que nous nous obstinons à détruire.

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